Carnets de croquis en bois
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Un carnet de croquis dont on garde la couverture
Un carnet aquarelle A5 sur anneaux : une couverture en contreplaqué de bouleau, gravée et découpée, qui tient un bloc vierge. Les anneaux s'ouvrent, si bien que le bloc se retire et se remplace quand il est plein, et la couverture, elle, reste.
Cela compte davantage sur un carnet de croquis que sur un carnet de notes. Un bloc à dessin s'épuise vite, et la couverture de la plupart d'entre eux est un carton qui ne survit pas au papier.
Pourquoi des anneaux plutôt qu'un dos cousu ?
Parce qu'un dessin a besoin d'une page à plat. Les anneaux laissent une feuille s'ouvrir complètement, ce qu'un bloc cousu ne fait pas près du dos, et c'est dans le pli central qu'un dessin à cheval sur une double page se gâte. Ils permettent aussi de retirer une feuille proprement, ce qui compte quand un dessin est terminé et doit être scanné, encadré ou offert. Tous les carnets de cette page sont montés sur anneaux, y compris ceux qui ont un dos cuir.
Quel papier à l'intérieur ?
Du papier vierge, sans rien d'imprimé sur les feuilles : c'est ce qui sépare un carnet de croquis d'un carnet de notes dans notre gamme. Nos propres modèles portent un papier aquarelle 200 g/m², assez épais pour accepter un lavis sans gondoler, ce qui les rend aussi utiles à l'aquarelle de voyage qu'au crayon et à l'encre. Quelques-uns des autres modèles portent un papier à dessin 80 ou 90 g/m² pour les techniques sèches ; chaque fiche produit indique lequel.
La couverture comme planche à dessin
Le contreplaqué de bouleau est assez rigide pour servir d'appui et assez léger pour se tenir d'une seule main : le carnet fonctionne sur un genou, dans un train ou debout devant ce que l'on regarde. C'est aussi pourquoi ces carnets supportent le transport : un carnet de croquis vit dans un sac avec des crayons, et un carnet de dessin à couverture cartonnée en revient tordu.
La gravure est taillée dans le bois plutôt qu'imprimée dessus : elle tient aussi longtemps que la couverture, bloc après bloc.
Où s'en sert-on ?
En voyage d'abord : un carnet de croquis emporté sur la route garde une autre trace qu'un appareil photo, et la couverture en bois est la partie qui rentre intacte. Mais aussi le dessin d'après modèle vivant, le travail de conception, l'enseignement, et tout ce qui se dessine debout. Ce que ces usages ont en commun, c'est le besoin d'une couverture rigide.





























