Carnets en bois
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Une couverture qui dure plus longtemps que ce qu'on y écrit
Un carnet en bois Creatifwood, c'est une couverture en contreplaqué de bouleau gravée et découpée au laser, avec un bloc de papier A5 tenu entre les planches par des anneaux. Toute l'idée est là : les pages se consomment, la couverture non.
Un carnet à couverture cartonnée est fini en même temps que sa dernière page. Les nôtres sont faits pour que le bloc se retire et se remplace et que la couverture reste, ce qui change la nature de l'objet : plus proche d'un beau classeur que d'un article de papeterie.
Comment le papier est-il tenu ?
De trois façons, et la fiche produit dit laquelle. Notre propre modèle est une seule planche de bouleau entaillée le long du dos pour qu'elle plie comme une charnière, avec un mécanisme à quatre anneaux à l'intérieur et une garde de carton noir devant et derrière ; fermé, il a l'aspect d'une seule pièce de bois massif. Le deuxième tient sur deux planches et des anneaux apparents, deux ou quatre : le plus simple, et celui qui s'ouvre le plus à plat. Le troisième est un dos cuir riveté le long du bord, avec une lanière et un bouton-pression sur le plat avant et des anneaux à l'intérieur : le plus abouti des trois, et celui qui a l'allure d'un journal plutôt que d'un carnet de travail.
Sur les trois, les anneaux s'ouvrent, le bloc se retire et un bloc neuf prend sa place.
Qu'écrit-on dans un carnet de notes en bois ?
Ce qui est fait pour être gardé plutôt que consommé. Les couvertures sont faites pour le voyage : une couverture en bois survit à un sac à dos là où le carton ne survit pas, et plusieurs des motifs parlent de voyage. Le même format devient un livre de recettes, un livre d'or de mariage, un journal de jardin ou le récit d'une seule année.
Qu'y a-t-il de gravé sur la couverture ?
Un motif par carnet, gravé dans le bois plutôt qu'imprimé dessus, pour qu'un sac ne l'efface pas : une rose des vents avec des montagnes, un avion et un voilier ; un dragon ; une licorne parmi les fleurs ; une chouette ; un triskel celtique ; un croissant de lune chargé de breloques ; un arbre de vie ; un vignoble ; un attrape-rêves ; une carte du monde.
Parce que c'est la couverture qui reste, le motif compte davantage ici que sur un carnet cartonné. C'est à cela qu'on reconnaîtra l'objet dans dix ans.
À quoi ressemble le papier ?
Ligné, avec une ligne de date et les jours de la semaine imprimés en haut de chaque page, pour qu'une page soit une entrée de journal ou une liste, comme il vous plaît. Cent feuilles A5 par bloc, 90 g/m² sur nos propres modèles et 80 g/m² sur les autres ; le papier accepte le crayon, le stylo à bille et le feutre fin.
À savoir avant d'acheter
Une couverture en bois est plus rigide et plus lourde que du carton. Elle ne se roule pas pour entrer dans une poche de manteau et elle ne plie pas, ce qui protège les pages et ce qui en fait aussi un objet que l'on emporte à dessein plutôt que par réflexe.
Elle se marque, elle aussi. Le bois se raye là où le carton se froisse, et c'est à cela qu'on reconnaît un carnet qui a servi.




















































